Son interview en vidéo : youtube.com/shorts/g7Hg2jD-Rbs
Concept : « Athlètes & Territoires »
Chaque athlète ne court pas uniquement pour la performance ou le classement. Il ou elle interagit avec un espace qu’il connaît, qu’il vit et qui influence sa pratique. Le territoire devient alors un partenaire invisible : il dicte le rythme, façonne les sensations et forge le profil du coureur.
Pour s’en convaincre, nous sommes allés à la rencontre de Françoise Muller, gagnante du 10 km de la Zatopek Visé en 2018 et 2019, figure bien connue de la région visétoise puisqu’elle y habite et s’entraine sur ses chemins depuis 20 ans.
Découvrez son parcours, ses objectifs et sa vision du parcours dans ce premier portrait sportif 👇
Françoise Muller, la vitesse sur ses terres
Françoise Muller fait partie de ces athlètes dont le parcours est intimement lié au territoire. Gagnante du 10 km de la Zatopek Visé en 2018 et 2019 (avec un chrono de 42 :37), elle connaît particulièrement bien le tracé et la région, où elle habite depuis près de 20 ans. Courir à Visé n’est donc pas seulement une question de performance, mais aussi une histoire de repères et de sensations familières.
Françoise découvre très tôt l’athlétisme, d’abord sur la piste au club de Malmedy. Après ses études de kinésithérapie, elle s’éloigne un temps de la compétition avant de renouer avec la course à pied au début de la trentaine. C’est grâce au Challenge l’Avenir (devenu depuis le Challenge de la Meuse) qu’elle replonge pleinement dans l’univers des joggings populaires.
La Zatopek devient alors sa deuxième course du calendrier. Elle y décroche une troisième place de catégorie, un résultat qui agit comme « un véritable tremplin ». Françoise s’engage alors durablement dans les courses sur route.
Aujourd’hui, elle assume pleinement ce qui la motive à courir : les parcours roulants, ceux qui permettent d’exprimer sa vitesse. En 2026, le semi-marathon de Visé, qu’elle dispute chaque année, figure une nouvelle fois à son agenda (avec un record de 1h26 à battre). Elle place aussi les 15 km de Liège Métropole, une course qui l’impressionne par sa foule et son ambiance, ainsi que du jogging d’Eupen, une course rapide qui fait écho à son quotidien professionnel.
Dans tous les cas, l’objectif reste clair et réaliste : « se remettre sur les rails ». Retrouver de bonnes sensations, enchaîner les courses sur des terrains connus, tout en restant ouverte à la découverte des joggings proposés au fil de la saison.
Portrait express | Françoise Muller en 4 questions
Course sur route ou trail ?
La route
Individuelle ou collective ? Les deux
Plutôt matin ou soir ? Matin
Ce que tu préfères dans une course ? Les parcours roulants et rapides, sur des terres connues